<?xml version="1.0" encoding="UTF-8" ?>
<rss version="2.0">
    <channel>
        <title>Le Cadavre Exquis - Ciné Club</title>
        <link>http://le-cadavre-exquis.mozello.com/pop--corn/cinema-et-serie/cine-club/</link>
        <description>Le Cadavre Exquis - Ciné Club</description>
                    <item>
                <title>J&#039;ai maté pour vous le film : Chungking Express ~ Monsieur S</title>
                <link>http://le-cadavre-exquis.mozello.com/pop--corn/cinema-et-serie/cine-club/params/post/2624557/jai-mate-pour-vous--chungking-express--monsieur-s</link>
                <pubDate>Tue, 06 Apr 2021 15:08:00 +0000</pubDate>
                <description>&lt;p class=&quot;moze-justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000&quot;&gt;Dans la précédente publication j&#039;ai critiqué un film à la psychologie
malsaine et violente avec &lt;i&gt;Mother! &lt;/i&gt;. Pour cette deuxième critique, parlons
d&#039;un film hongkongais sorti en 1994, mêlant amour et métaphore : j’ai nommé &lt;i&gt;Chungking
Express&lt;/i&gt;.&lt;span style=&quot;font-size: 14px;&quot; class=&quot;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;moze-justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000&quot;&gt;Un film d&#039;une heure et quarante minutes, réalisé par Wong Kar-Wai, au
casting restreint mais tout de même intéressant. Pour les connaisseurs du
cinéma hongkongais, nous retrouvons dans cette comédie romantique l’acteur Tony
Leung Chiu-Wai incarnant notamment l’un des protagonistes dans un des films les
plus violents de John Woo, &lt;i&gt;Une balle dans la tête&lt;/i&gt; (j&#039;en parlerai bientôt
lorsque je retrouverai ce film sur une plateforme). La chanteuse populaire Faye
Wong, l&#039;actrice taiwanaise Brigitte Lin et l&#039;acteur japonais Takeshi Kaneshiro
sont également présents.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;moze-justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000&quot;&gt;Vous devez vous dire&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;mais ce n&#039;est pas un film totalement hongkongais&amp;nbsp;!&amp;nbsp;»,
alors oui, le casting ne l’est pas strictement mais l’histoire se déroule à
Hong-Kong et les personnages sont hongkongais.&lt;span style=&quot;font-size: 14px;&quot; class=&quot;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;moze-justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000&quot;&gt;Pour vous résumer le film en une seule phrase : il s&#039;agit de deux histoires
où l&#039;amour, la solitude et le chagrin sont fortement présents. Il faut savoir
que ce film est divisé en deux parties : la première partie avec Brigitte Lin
et Takeshi Kaneshiro, et la deuxième avec Tony Leung Chiu-Wai et Faye Wong.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;moze-justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000&quot;&gt;&lt;span class=&quot;&quot;&gt;Dans la première partie, on suit un jeune policier, intitulé Matricule 223,
ayant rompu avec sa petite-amie May,&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span class=&quot;&quot;&gt;après cinq ans de relation. Il passe ses
nuits à téléphoner et à acheter des ananas en boîte (parce que sa copine
adorait ceux-ci) et se périmant le 1&lt;/span&gt;&lt;sup&gt;er&lt;/sup&gt;&lt;span class=&quot;&quot;&gt; mai 1994.&amp;nbsp;Vous vous dites qu’il n’y a pas de sens&amp;nbsp;? Détrompez-vous, la métaphore
est bien là&amp;nbsp;: il faut savoir que le gars n’est plus avec May depuis le 1&lt;/span&gt;&lt;sup&gt;er&lt;/sup&gt;&lt;span class=&quot;&quot;&gt;
avril. Donc à partir de cette date et jusqu’au 1er mai, il achète, chaque soir,
une boîte d’ananas qui périmeront le 1&lt;/span&gt;&lt;sup&gt;er &lt;/sup&gt;&lt;span class=&quot;&quot;&gt;mai (ce qui fait trente
boites de conserve à manger, chose qu’il fera le 30 avril). Si «&amp;nbsp;223&amp;nbsp;»
mange ces boîtes, c’est parce qu’il pense encore à May, bien qu’elle ne pense
plus à lui. Pour lui, beaucoup de choses se périment, même l’amour. L’image des
produits périmés est donc la métaphore de l’amour brisé, parce que l’amour
n’est qu’une question de temps d’après le film. C’est beau, non&amp;nbsp;? C’est un
peu spécial mais il y a un sens.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;moze-justify&quot;&gt;&lt;span class=&quot;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000&quot;&gt;Ensuite le deuxième personnage de cette première partie, est une femme
solitaire portant une perruque blonde et des lunettes noires. Elle fait du
trafic de drogue pour des indiens mais un événement lui causera des ennuis.&amp;nbsp;Arrivant
à s’en échapper, c’est là qu’elle fera connaissance de&amp;nbsp;Matricule 223, également
solitaire malgré lui. Cette femme, débrouillarde et solitaire, se noie dans
l’alcool en fréquentant un bar (avec une seule et même musique de style reggae,
je reviendrai dessus plus tard).&amp;nbsp;Donc pour résumé brièvement, cette partie est
liée aux trois thématiques suivantes&amp;nbsp;: l’amour, le chagrin et la solitude.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;moze-justify&quot;&gt;&lt;a href=&quot;https://www2.bfi.org.uk/news-opinion/sight-sound-magazine/archives/wong-kar-wai-chungking-express&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;https://site-1292726.mozfiles.com/files/1292726/Chungking_Express.jpg&quot; class=&quot;moze-img-center&quot; alt=&quot;&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;moze-justify&quot;&gt;&lt;span class=&quot;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000&quot;&gt;Pour la deuxième partie, on retrouve un autre policier un peu plus âgé, au
nom de Matricule 633, sur le point de rompre avec sa petite-amie hôtesse de
l’air. Le quatrième protagoniste est une jeune femme, au nom de Faye.&amp;nbsp;Elle
travaille dans un fast-food du quartier, près de là où vit Matricule 633. Ce
policier quant à lui, une fois séparé de sa copine, parle aux objets et cherche
à les consoler. Par exemple, il parle à un torchon trempé, métaphorisant le
chagrin et la tristesse due à une rupture amoureuse. Vous ne voyez pas le
sens&amp;nbsp;?&amp;nbsp;Lorsqu’il prend le torchon, laissant tomber quelques gouttes, il
lui demande de ne pas pleurer. Il le rince, le laisse sécher et l’objet ne
pleure donc plus. Matricule 633, en plein chagrin d’amour, prend soin de ces
objets pour qu’ils ne soient pas tristes, comme lui l’est. C’est une façon pour
lui de ne pas laisser sa maison sombrer dans une ambiance mélancolique et lui
avec. Alors Faye, amoureuse du policier et ayant un double des clés de son
appartement, va y faire du «&amp;nbsp;ménage&amp;nbsp;» (dans un sens) pendant qu’il
est en service, pour l’aider à oublier cette ambiance sale, vide, sombre, décolorée
(et bien sûr, lui ne se doute de rien).&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;moze-justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;moze-justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;moze-justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000&quot;&gt;Je ne peux pas vous raconter le film dans les détails mais je ne vous cache
pas qu’il est rempli de métaphores et cela m’a plu, honnêtement. C’est une
comédie romantique mais très originale, à l’esthétique poétique malgré quelques
éléments américanisés (McDonald’s, Coca-Cola, la musique anglo-saxonne,
Garfield en peluche et j’en passe). D’ailleurs, en parlant de musique, il y a
un détail qui m’a irrité&amp;nbsp;: Faye adore la chanson &lt;i&gt;California Dreamin&lt;/i&gt; de The Mamas &amp;amp; The Papas, mais elle l’adore
tellement que la chanson est mise en boucle huit fois&amp;nbsp;! Je dis bien HUIT
fois pendant toute une partie du film&amp;nbsp;! Je veux bien qu’on ait des coups
de cœur pour les chansons, mais pour le spectateur ça devient vite agaçant.&lt;span class=&quot;moze-large&quot;&gt; &lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;moze-justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000&quot;&gt;Il y a une autre chose, toujours dans la musique, qui a attiré mon
attention, c’est que dans les deux parties les personnages ont leur propre
chanson, leur propre musicalité en somme, qui traduise leur situation. A
l’image de Faye qui adorerait aller en Californie, elle écoute la chanson &lt;i&gt;California Dreamin&lt;/i&gt; et une autre chanson
évoquant le rêve de partir, la chanson &lt;i&gt;Dreams&lt;/i&gt;
du groupe irlandais The Cranberries, ici interprété en chinois par Faye Wong&amp;nbsp;:
c’est un choix artistique et j’aime les deux versions&amp;nbsp;! (Smiley) Sur ce
point, la musique évoque aussi des sens, un état d’esprit, et n’illustre pas
seulement l’intrigue du film.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;moze-justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000&quot;&gt;&lt;span class=&quot;&quot;&gt;En ce qui concerne les points esthétiques de la caméra, le film qui a été
tourné la nuit la plupart du temps&amp;nbsp;: cela donne un effet de lumière
impressionnant pour un film à petit budget comme celui-ci (600.000 dollars
seulement&amp;nbsp;!).&amp;nbsp;&lt;/span&gt;La nuit est aussi un élément poétique dans le film puisque
c’est le moment où la solitude est la plus présente chez certains et la
rencontre entre deux individus qui ne se connaissent pas, peut changer le cours
de leurs vies. La rencontre entre le jeune policier et la femme&amp;nbsp;à la perruque
blonde a permis au premier de tourner la page et à la seconde de mettre un
terme à son rôle de trafiquante.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;moze-justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;moze-justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000&quot;&gt;La manière de filmer, de créer les plans, de suivre les déplacements des
acteurs, on a affaire à une réalisation composée d’une caméra posée sur une
épaule (comme un cameraman). Ce choix de plan n’est sans doute pas anodin
lorsque l’on sait que le film a été tourné en 3 semaines (une prouesse&amp;nbsp;!).
Les plans détaillés, le fait que la caméra soit mouvante, parfois fixe, permettent
de capter l’énergie du film, des personnages, de la musique, des actions, etc.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;moze-justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000&quot;&gt;&lt;span class=&quot;&quot;&gt;J’ai à peu près fait le tour de la critique et j’en arrive à la note que je
donnerai à ce film&amp;nbsp;: &lt;span class=&quot;moze-important&quot;&gt;4 sur 5&lt;/span&gt;. C’est la première fois que je regarde un
film hongkongais sans que ça ne soit un film de kung-fu. Il s’agit d’un film
romantique, ayant tout de même une trame américanisée, et c’est ce qui fait un
bon film. Malgré quelques défauts,&lt;/span&gt;&amp;nbsp;ce film reste un de ces films à regarder au
moins une fois dans sa vie&amp;nbsp;! Je ne me suis pas ennuyé et j’ai apprécié que
ce film soit bourré de sens multiples,&amp;nbsp;&lt;span class=&quot;&quot;&gt;de métaphores liés à l’amour et à la
solitude. Si ce n’était pas le cas, le film serait sans intérêt et ennuyeux.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;moze-justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000&quot;&gt;&lt;span class=&quot;&quot;&gt;Petite remarque&amp;nbsp;:&amp;nbsp;&lt;/span&gt;le réalisateur français Jean-Pierre Jeunet, s’est
inspiré du personnage de Faye pour son personnage d’Amélie Poulain.&amp;nbsp;Ayant
regardé le film de Jeunet, il y a quand même des différences, ce qui est
normal. Toutefois il y a une ressemblance, pas tellement dans le caractère des
deux personnages mais plutôt dans l’action.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;moze-justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;moze-justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000&quot;&gt;&lt;span class=&quot;&quot;&gt;Si je vous donne&lt;/span&gt;&lt;span class=&quot;moze-large&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;envie de regarder ce film ou non, le mieux c’est
d’aller voir par vous-même et qu’on discute dans les commentaires, si vous le
souhaitez&amp;nbsp;!&amp;nbsp;Je vous souhaite un bon visionnage, à bientôt et vive le
cinéma&amp;nbsp;!&amp;nbsp;😉&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;</description>
            </item>
                    <item>
                <title>Aşk 101 : le SKAM turc made in Netflix ~ Dilara.B</title>
                <link>http://le-cadavre-exquis.mozello.com/pop--corn/cinema-et-serie/cine-club/params/post/2689916/ask-101--le-skam-turc-made-in-netflix--dilarab</link>
                <pubDate>Sat, 13 Mar 2021 15:11:00 +0000</pubDate>
                <description>&lt;p class=&quot;Standard moze-justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Aşk 101&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;, (Love 101), est une série que j’ai découvert, il me
semble, à la fin du confinement. Période où la vie nous manquait à tous, mais
où personnellement la Turquie me manquait beaucoup. Cette série est donc tombée
à pic, 8 épisode d’une trentaine de minutes qui m’ont fait défiler les paysages
d’Istanbul dans les années 1990. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;Standard moze-justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000&quot;&gt;Vous pouvez trouver cette petite pépite sur Netflix, ou sur
les chaines turques si jamais vous y avez accès. Tous les épisodes sont sortis
en même temps en Avril 2020, donc aucune attente pour celles et ceux qui auront
envie de dévorer la série d&#039;un seul coup comme je l&#039;ai fait (plusieurs fois
d&#039;ailleurs) ! La série fut produite par Kerem Catay et comporte 8 épisodes
durant lesquels nous retrouvons les acteurs Mert Yazicioglu, Kubilay Aka, Alina
Boz, Selahattin Pasali, Ipek Filiz Yazici, Pinar Deniz et Kaan Urgancioglu.
Cette série réunie de jeunes acteurs, et d&#039;autres plus anciens mais qui
connaissent tous une jolie carrière dans plusieurs séries turques. Même si je
suis persuadée que vous n&#039;avez jamais entendu parler de ces acteurs, je peux
vous assurer que leurs jeux sont bons. Il s&#039;agit d&#039;une série jeunesse, plutôt
dramatique, qui mêle tout de même comédie, suspens et romantisme. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;Standard moze-justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000&quot;&gt;&lt;img src=&quot;https://site-1292726.mozfiles.com/files/1292726/Ask_101.jpg&quot; class=&quot;moze-img-center&quot; style=&quot;width: 587px;&quot;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;Standard moze-justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000&quot;&gt;Qu’est-ce que &lt;b style=&quot;font-size: 14px;&quot;&gt;&lt;i&gt;Aşk 101&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;? C’est l’histoire de
rencontres, d’amour, d’amitiés et de retrouvailles. Celle de 5 lycéens, Sinan,
Osman, Kerem, Eda et İşik, que tout oppose mais qui pourtant vont se retrouver
ensemble. Ils ont tous leurs personnalités, leurs soucis, leurs secrets et
pourtant un jour les voilà liés pour se sortir d’une mauvaise passe. Pour cela,
ils vont avoir une idée qui va créer une histoire d’amour entre deux personnes
du corps enseignants. Alors mise en scène ou réelle coup de foudre ? C’est là
toute la question, et cela représente également un enjeu crucial. Une
certitude, on s’attache à ces personnages qui nous font rire, douter, parfois
pleurer et qui nous ouvrent les yeux sur cette période si fragile et cruciale de
l’adolescence. Problème de violence, de comportement, d&#039;alimentation etc. On
voit se poser des questions sur la fragilité psychologique, mais aussi sur
l&#039;abandon des parents. On y découvre les premiers émois amoureux, mais aussi
les soucis de réputation. Ces quatre adolescents testent les limites, leurs
limites et celles des autres, nous plongeant avec eux dans leur projet fou. Et
contre toute-attente, ces jeunes qui ne s&#039;appréciaient pas, vont finir par
tisser des liens forts au fur et à mesure de l&#039;histoire. Kerem, Eda, Sinan, İşik
et Osman, vont devenir amis et se battre ensemble pour prouver qu&#039;ils ne sont
pas des moins que rien. On les voit changer, évoluer, tomber amoureux etc. Arriveront-ils
à éviter le pire ? C&#039;est ce que vous pourrez découvrir !&lt;/span&gt;&lt;br&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;Standard moze-justify&quot;&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;Standard moze-justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000&quot;&gt;Cette série c’est aussi l’envie de se retrouver, après des
années de séparation, celle que l’on éprouve parfois lorsque l’on veut se
retrouver avec certaines personnes. Il s’agit là du genre de personne avec qui
on a vécu des moments forts. Des moments de joie, de tension ou de malheur. Et
c’est exactement ce que va faire İşik. Je ne vous relèverai rien d’autre que
les premières minutes, ces minutes où elle remonte le temps. Et avec elle nous
remontons le passé pour y découvrir comment ces amitiés sont nées. Ces 5 ados,
ces rebelles, ces vauriens, ces génies, vont nous faire vivre leurs aventures,
leurs amitiés, leurs amours et leurs emmerdes. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;Standard moze-justify&quot;&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;Standard moze-justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000&quot;&gt;Si je devais vous donner 3 raisons de regarder cette série,
cela serait les suivantes :&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;Standard moze-justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000&quot;&gt;&lt;span style=&quot;mso-fareast-font-family:&amp;quot;Liberation Serif&amp;quot;;mso-bidi-font-family:&amp;quot;Liberation Serif&amp;quot;&quot;&gt;-&amp;nbsp;&lt;/span&gt;C’est une série sans prise de tête, le suspens
n’y est pas fort et pourtant on a hâte d’en découvrir plus à chaque épisode. On
est entrainé dans leurs histoires, et on dévore les 8 épisodes d&#039;un coup.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;Standard moze-justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000&quot;&gt;&lt;span style=&quot;mso-fareast-font-family:&amp;quot;Liberation Serif&amp;quot;;mso-bidi-font-family:&amp;quot;Liberation Serif&amp;quot;&quot;&gt;-&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Je suis persuadée que vous aurez un petit
chouchou (n’hésitez pas à nous le dire) et que vous vous attacherez à lui au
point de vouloir en découvrir davantage. Personnellement, je me suis très vite
attachée à Sinan, vous le découvrirez peut-être, mais c&#039;est un personnage qui
malgré son caractère particulier fait que l&#039;on s&#039;attache à lui, qu&#039;on
s&#039;inquiète et qu&#039;on l&#039;aime.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;Standard moze-justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000&quot;&gt;&lt;span style=&quot;mso-fareast-font-family:&amp;quot;Liberation Serif&amp;quot;;mso-bidi-font-family:&amp;quot;Liberation Serif&amp;quot;&quot;&gt;-&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Et enfin (cet argument n’est absolument pas
objectif et pourtant c’est lui qui me tient le plus à cœur), vous y découvrirez
la magnifique ville d’Istanbul, sa manière d’y vivre, sa population. J&#039;ai la
chance d&#039;être à moitié turque, et d&#039;avoir l&#039;occasion depuis 23 ans de vivre
quelques mois de l&#039;année dans cette ville qui mêle modernité, histoire,
tradition, chaleur et magie. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;MsoListParagraph moze-justify&quot;&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;Standard moze-justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000&quot;&gt;Pour en finir avec cet article sur &lt;b&gt;&lt;i&gt;Aşk 101&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;, je vous
conseille fortement de la regarder en VO. Si cela peut paraître étrange quand on
n’a pas l’habitude des séries turques, je suis tout de même partie prenante à
100% de toutes les VO. Cela apporte une richesse supplémentaire au contenu. La
fin de la saison est forte en émotions, et cela serait mentir que de dire que
je n&#039;attends pas la prochaine saison avec impatience. La saison 2 a été reculée
pour 2021 suite à une polémique entre le gouvernement turc et Netflix. Mais,
d&#039;après les informations, photos, etc que les différents acteurs ont pu publier
sur leurs profils Instagram (que je suis avec assiduité, je l&#039;avoue), le
tournage serait fini.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;Standard moze-justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000&quot;&gt;Le dernier épisode nous laisse dans le mystère le
plus total, et je vous avoue que l&#039;attente de cette deuxième saison est
compliquée. Je vous invite également à nous faire part du moment qui vous a le
plus plu, marqué ou fait pleurer&amp;nbsp;! Le mien m&#039;a fait pleurer à un moment où
je ne m&#039;y attendais pas. Ne vous inquiétez pas, je ne vous dirai pas lequel avant
que vous ne découvriez vous-même la série&amp;nbsp;! J&#039;espère que vous sauterez le
pas, et que vous plongerez dans cet univers. &lt;b style=&quot;font-size: 14px;&quot;&gt;&lt;i&gt;Ask 101&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; est une série
réaliste à laquelle il est facile de s&#039;identifier et d&#039;y plonger. Alors je vous
invite à plonger dans cet Istanbul des années 1990&amp;nbsp;! J&#039;espère que vous
vous attacherez aux personnages, et que vous viendrez partager avec moi vos
avis sur la question !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;</description>
            </item>
                    <item>
                <title>Antoinette dans les Cévennes : &quot;A Journey of One&#039;s Own&quot; ~ Jessica Ravuz</title>
                <link>http://le-cadavre-exquis.mozello.com/pop--corn/cinema-et-serie/cine-club/params/post/2675639/antoinette-dans-les-cevennes--a-journey-of-ones-own--jessica-ravuz</link>
                <pubDate>Mon, 08 Mar 2021 17:57:00 +0000</pubDate>
                <description>&lt;p class=&quot;moze-justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000&quot;&gt;Si on ne va pas chercher plus loin, on
tient là un pitch à haut potentiel humoristique, avec la très très drôle et
finement expressive, Laure Calamy, qu&#039;on retrouve d&#039;ailleurs dans le même rôle
d&#039;amante un peu trop passionnée dans l&#039;excellente série &lt;i&gt;Dix pour cent&lt;/i&gt; de
Fanny Herrero. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;moze-justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000&quot;&gt;Mais une toute autre approche se dessine
derrière cette amorce vaudevillesque.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;moze-justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000&quot;&gt;&lt;img src=&quot;https://site-1292726.mozfiles.com/files/1292726/Antoinette_dans_les_Cevennes.jpeg&quot; class=&quot;moze-img-center&quot;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;moze-justify&quot;&gt;&lt;b style=&quot;color: rgb(63, 73, 84); font-size: 19px;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000&quot; class=&quot;moze-large&quot;&gt;Une comédie de boulevard revisitée&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;br&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000&quot;&gt;C&#039;est l&#039;histoire d&#039;Antoinette, professeure
des écoles quadragénaire, amoureuse de Vladimir, homme marié et père d&#039;une
charmante petite fille, élève de la classe d&#039;Antoinette. Ils s&#039;aiment en secret
sans que rien ne soit venu troubler leur idylle. Mais à l&#039;heure des vacances
scolaires, Vladimir annule au dernier moment le séjour prévu avec son amante
pour faire une randonnée d&#039;une semaine dans les Cévennes, avec sa femme, sa
fille et un âne. Empreinte au désespoir, elle décide de partir elle aussi pour
un séjour dans les Cévennes, provoquant au passage l&#039;exposition au grand jour
de sa relation avec Vladimir.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;moze-justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000&quot;&gt;Caroline Vignal prend complètement le contrepied
des tropes du vaudeville et des codes scénaristiques de la comédie romantique.
Avec pour toile de fond le récit de
voyage de Robert Louis Stevenson (qui s&#039;était isolé pour des raisons similaires à
Antoinette), la réalisatrice de &lt;i&gt;Les autres filles&lt;/i&gt; (récit d&#039;apprentissage
féminin) sorti en l&#039;an 2000, nous livre ici le magnifique portrait d&#039;un
personnage féminin en recherche d&#039;acceptation de soi et de capacité à
accueillir avec bienveillance ses désirs et besoins les plus profonds.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;moze-justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: rgb(0, 0, 0);&quot;&gt;Antoinette part sur les chemins de
l&#039;émancipation et de l&#039;indépendance : indépendance vis-à-vis d&#039;une société
hétéro-patriarcale qui à travers le regard des hommes et femmes qui
l&#039;entourent, tente de lui dicter la marche à suivre et lui fait porter le
fardeau de son rôle d&#039;amante illégitime. Nous la suivons durant tout le film,
aux côtés de son âne Patrick, seul ami, vivant hors des conventions et de la rationalité,
à travers les tableaux grandioses du paysage cévenol.&lt;/span&gt;&lt;br&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;moze-justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: rgb(0, 0, 0);&quot;&gt;Au moment de la révélation au grand jour
de cet amour interdit, en présence d&#039;Eléonore (l&#039;amante légitime) et de sa
fille, ce n&#039;est pas le dénouement tant attendu qui se déroule sous nos yeux. En
effet, la découverte de l&#039;adultère n&#039;annonce pas une déchéance des
protagonistes ni même une véritable rupture, mais plutôt un nouveau départ qui
relance le récit. En effet, l&#039;autrice nous épargne les clichés de dispute
éclatante voire d&#039;agression pittoresque et ennuyeuse entre l&#039;épouse et
l&#039;amante, ou entre l&#039;homme marié et sa femme, ou bien entre les trois. Elle
nous offre plutôt la mise en scène en plan séquence de plusieurs minutes, d&#039;un
dialogue subtil, posé et tendre, entre deux femmes, dont deux actrices de
talent (Laure Calamy et Olivia Côte) endossent le rôle. Deux femmes qui se
parlent et s&#039;écoutent, l&#039;une et l&#039;autre, lorsque le principal intéressé
n&#039;apparaît ni dans le plan ni même hors champs et qu&#039;il n&#039;est pas forcément
l&#039;objet principal de l&#039;échange. Il s&#039;agit moins ici de deux femmes trahies (par
un homme), qui perdent le contrôle de leur vie que de deux individu.e.s
touché.e.s par une vague d’introspection.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;moze-justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: rgb(0, 0, 0);&quot;&gt;C&#039;est visiblement de cette discussion que
naît, chez Antoinette, le désir profond de faire de ce voyage le sien : elle
repart sur la route, seule, laissant sans explication ni ménagement, Vladimir
et sa petite famille. Caroline Vignal change complètement la donne avec le
personnage masculin du trio qui n&#039;est plus moteur de l&#039;action ni centre de
l&#039;attention et qui se retrouve à son tour délaissé et abandonné par le récit
lui-même.&lt;/span&gt;&lt;br&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;moze-justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000&quot;&gt;Plus encore, c&#039;est une proposition de
redéfinition des modalités relationnelles qui nous est proposée. L&#039;amante
déchue va croiser sur sa route plusieurs personnages clés. Ce seront souvent
des femmes, qui endossent volontiers des rôles archétypés masculins (patron du
bar ou de l&#039;auberge du coin ou bien cow-boy solitaire) en s&#039;émancipant des
comportements masculins toxiques et en apportant leur aide respectueuse et désintéressée
à la protagoniste principale, servant au passage de modèles inspirants. Elles
se posent en figures féminines en pleine possession de leurs moyens,
profondément libres et modernes.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;moze-justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: rgb(0, 0, 0);&quot;&gt;Si elle croisera tout de même un homme,
avec qui elle passera la nuit (plus par pression sociale et par désespoir que
par réelle envie) ce sera plus pour servir sa quête de bien-être et d&#039;estime de
soi que pour satisfaire le désir masculin une fois de plus. Elle le laissera
derrière elle, comme une étape de plus dans ce combat interne. C&#039;est surtout le
dernier homme qu&#039;elle croisera qui confirmera toute la réussite de son
parcours. Il sera le symbole de sa renaissance et de la fin du voyage. Leur
rencontre se fera sous le signe de la douceur, du consentement, du désir en
pleine conscience et de la liberté morale et physique.&lt;/span&gt;&lt;br&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;moze-justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000&quot;&gt;A l&#039;instar d&#039;une Virginia Woolf, qui, il y
a bientôt un siècle, cernait l&#039;importance primordiale de posséder un espace à
soi pour exister socialement et individuellement (&lt;i style=&quot;font-size: 14px;&quot;&gt;A room of one&#039;s own&lt;/i&gt;,
1929), Caroline Vignal nous offre ici le voyage thérapeutique et émancipateur
d&#039;une femme d&#039;aujourd&#039;hui qui réussit à s&#039;approprier le temps, l&#039;espace et le
récit.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;moze-justify&quot;&gt;&lt;/p&gt;

&lt;span style=&quot;color: #000000&quot;&gt;&lt;i&gt;Antoinette dans les Cévennes&lt;/i&gt; est un récit comique
profondément féministe et novateur, un véritable pied de nez à la comédie
romantique &quot;mainstream&quot; qui tend souvent à briller par sa
désuétude...



&lt;/span&gt;</description>
            </item>
                    <item>
                <title>J&#039;ai maté pour vous la série : Ragnarök ~ Laureline Chatriot</title>
                <link>http://le-cadavre-exquis.mozello.com/pop--corn/cinema-et-serie/cine-club/params/post/2624609/jai-mate-pour-vous-la-serie--ragnarok--laureline</link>
                <pubDate>Wed, 17 Feb 2021 21:06:00 +0000</pubDate>
                <description>&lt;p class=&quot;moze-justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000&quot;&gt;&lt;i&gt;Ragnarök&lt;/i&gt; est une série Netflix, disponible
sur la plate-forme depuis le 31 janvier 2020. Création dano-norvégienne de six
épisodes (comptez entre 39 et 46 minutes par épisode), la première saison a été
produite par Adam Price, scénariste danois que l’on connait notamment pour la
série &lt;i&gt;Borgen, une femme au pouvoir&lt;/i&gt; et
plus récemment pour &lt;i&gt;Au nom du père&lt;/i&gt;,
diffusé en 2018 sur Arte. Quant à la réalisation, elle a été confiée à Mogens Hagedorn
(danois) et Jannik Johansen.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;moze-justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000&quot;&gt;&lt;i&gt;Ragnarök&lt;/i&gt; raconte l’histoire d’un adolescent
nommé Magne (David Stakston), fraîchement revenu à Edda, sa ville natale, avec
sa mère et son frère Laurits (Jonas Strand Gravli). Jeune homme solitaire, on
comprend rapidement que Magne a toujours été à part. Son retour dans la ville
va déclencher chez lui des capacités insoupçonnées, notamment une force
considérable (il arrive à lancer un marteau à plus de 5km, tout de même !). La
mort mystérieuse d’Isolde, une de ses camarades de classe, dans un accident de
parapente, pousse Magne a continuer les recherches entamées par son amie sur
l’impact environnemental de l’unique grosse industrie de la ville, dirigé par
Vidar Jutul, un homme influent et puissant. La famille Jutul ne passe
d’ailleurs pas inaperçue, puisque Ran Jutul, la mère n’est autre que la
directrice du lycée d’Edda. Leurs deux enfants, Saxa et Fjor (Herman Tommeraas,
que les fans de SKAM reconnaîtront comme l’acteur incarnant Chris dans cette
série et plus particulièrement la saison 1 et 2) font des parties des élèves
populaires de l’établissement. A mesure que Magne prend conscience de ses
aptitudes exceptionnelles et qu’il élève la voix contre la pollution
industrielle commise par l’entreprise Jutul, il devient une menace de plus en
plus sérieuse et tout va être mis en œuvre pour arrêter ses tentatives de
révélations.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;moze-justify&quot;&gt;&lt;a href=&quot;https://www.filmvandaag.nl/nieuws/1557-cast-van-netflix-serie-ragnarok-start-met-de-opnames-van-seizoen-2&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;https://site-1292726.mozfiles.com/files/1292726/Ragnarok_1.jpg&quot; class=&quot;moze-img-center&quot; alt=&quot;&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;moze-justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000&quot;&gt;Cette série est catégorisée dans le genre
«&amp;nbsp;fantasy&amp;nbsp;», car en effet, cela n’aura sans doute pas échappé aux
amateurs de mythologie ou même de Marvel, mais Ragnarök est souvent traduite
comme étant la fin du monde dans la mythologie nordique. La série est une
réécriture moderne du mythe de Thor, incarné dans la série par le personnage de
Magne. On retrouve d’ailleurs ses attributs majeurs&amp;nbsp;: le marteau et la
force. Son frère Laurits a quant à lui tous les traits et le caractère taquin
de Loki. Les méchants de la série, la famille Jutul, se révèlent être des
géants survivants de la grande guerre qui avait opposé leur peuple à Odin, le
père de Thor. La série est donc, de prime abord, la réalisation de Magne en
tant que Thor et son combat contre les géants qui menacent de détruire la
terre. Sans donner des spoilers, la saison 2, dont le tournage a commencé en
septembre 2020 (pour mon plus grand plaisir&amp;nbsp;!), s’annonce particulièrement
musclée&amp;nbsp;!&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;moze-justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000&quot;&gt;Si les pouvoirs de Magne et les rituels très étranges des
géants sont très présents, d’autres sujets viennent s’entrecroiser au fil des
épisodes, faisant de &lt;i&gt;Ragnarök&lt;/i&gt; une
série multithématique&amp;nbsp;: &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;moze-justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000&quot;&gt;Vendue comme une série pour adolescents, les personnages
principaux sont bien évidemment des lycéens dont les préoccupations sont des
thèmes récurrents au fil des épisodes&amp;nbsp;: amour, jalousie, entraide, soirées
et bandes d’amis, autant de sujets que tous les aficionados de SKAM
retrouveront également dans cette série.&amp;nbsp;
&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;moze-justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000&quot;&gt;Comme évoqué précédemment, Magne tente de révéler les
activités illégales de l’usine Jutul et les produits chimiques qu’elle rejette
dans la montagne et les cours d’eau aux alentours. Critique de la pollution
industrielle et cri d’alerte sur le réchauffement climatique, Magne se heurtent
à l’omerta pesant sur la ville, l’entreprise des Jutul étant la principale
source d’emplois du secteur, aux arrangements passés secrètement ainsi que la
détermination de chacune des parties pour arrêter l’autre. &amp;nbsp;Magne/Thor, dans cette réécriture du mythe,
est donc le protecteur de la nature et plus largement de la terre, qu’il doit
sauver des actes destructeurs des géants. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;moze-justify&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;moze-justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000&quot;&gt;Pour résumé, je donnerai la très méritée &lt;span class=&quot;moze-important&quot;&gt;note de 4 sur 5&lt;/span&gt;&amp;nbsp;:&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class=&quot;moze-justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000&quot;&gt;Les séries scandinaves sont rarement décevantes et &lt;i style=&quot;&quot;&gt;Ragnarök&lt;/i&gt; ne déroge pas à la règle. Avec
tous ces thèmes abordés, on peut avoir peur d’être perdu, entre l’intrigue
principale et les sous-intrigues qui viennent se rajouter. Pourtant, l’écriture
des épisodes est claire et à aucun moment le spectateur est perdu dans
l’histoire. Entre pouvoirs et personnages fantastiques, préoccupations
écologiques ainsi qu’histoires d’adolescents, un public très large peut se
retrouver dans cette série. La série est courte, facile à regarder et peut
plaire à ceux qui veulent finir une série rapidement. Que vous soyez connaisseur
de la mythologie nordique ou non, la série est largement accessible. Mention
spéciale à la bande son de la série (on retrouve encore une fois l’une des
recettes ayant fait le succès de SKAM) ainsi qu’aux paysages de la série, les
images tournées dans le comté d’Hordaland en Norvège sont impressionnantes de
beauté et la photographie comblera les amateurs de séries les faisant voyager
sans bouger de chez eux. Cette première saison est prometteuse et dès le
dernier épisode terminé, on a qu’une hâte&amp;nbsp;: que la deuxième saison sorte
vite&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;</description>
            </item>
                    <item>
                <title>J&#039;ai maté pour vous le film : Baby Driver ~ Monsieur S</title>
                <link>http://le-cadavre-exquis.mozello.com/pop--corn/cinema-et-serie/cine-club/params/post/2624576/jai-mate-pour-vous--baby-driver--monsieur-s</link>
                <pubDate>Wed, 17 Feb 2021 20:49:00 +0000</pubDate>
                <description>&lt;p class=&quot;moze-justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000&quot;&gt;Quand on me
parle de chefs-d’œuvre au cinéma, je pense à &lt;i&gt;Scarface&lt;/i&gt; de Brian DePalma, à &lt;i&gt;Forrest
Gump&lt;/i&gt; de Robert Zemeckis, à la trilogie &lt;i&gt;Dark
Knight&lt;/i&gt; de Christopher Nolan, à &lt;i&gt;Clockwork’s
Orange&lt;/i&gt; de Kubrick, &lt;i&gt;Goodfellas&lt;/i&gt; de
Scorsese, bref que du cinéma anglo-saxon. Cette semaine j’ai découvert un film
sorti en 2017 (la même année que Mother!) méritant d’être reconnu comme un chef
d’œuvre mais aussi comme un des meilleurs films de la période 2010/2020 : il
s’agit de Baby Driver.&lt;span style=&quot;font-size: 14px;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;moze-justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000&quot;&gt;Baby Driver,
un long-métrage d’une heure et cinquante minutes, réalisé par Edgar Wright,
connu pour la Blood and Ice Cream Trilogy, une saga comique (&lt;i&gt;Shaun of The Dead&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Hot Fuzz&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;The World’s End&lt;/i&gt;).
La distribution est prometteuse&amp;nbsp;: Ansel Elgort, Kevin Spacey, Lily James,
Jon Hamm, Jamie Foxx, Elza Gonzalez, Jon Bernthal ou encore Flea (bassiste des
Red Hot Chili Peppers) et la chanteuse Sky Ferreira.&lt;span style=&quot;font-size: 14px;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;moze-justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000&quot;&gt;Résumer ce
film en une seule phrase serait vous raconter tout le film…&amp;nbsp; Alors il s’agit d’un jeune conducteur, nommé
Baby et souffrant d’acouphènes. Il participe à des braquages en tant que
chauffeur, tout en écoutant de la musique qui semble coller à la situation. Je
ne peux pas faire mieux&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;moze-justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000&quot;&gt;&lt;a href=&quot;https://skriber.fr/cinema/baby-driver-edgar-wright/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;https://site-1292726.mozfiles.com/files/1292726/Baby_Driver.jpg&quot; class=&quot;moze-img-center&quot; alt=&quot;&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;moze-justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000&quot;&gt;Nous avons
affaire à un film avec plusieurs genres&amp;nbsp;: il y a du rire, de l’émotion, de
l’action, de la violence et surtout, de l’amour. &amp;nbsp;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;moze-justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000&quot;&gt;Pour ceux
qui ne connaissent pas l’univers du réalisateur, Wright est un habitué de
l’humour anglais et de la parodie. Dans Baby Driver, il y a à la fois du rire
et du drame&amp;nbsp;: au fur et à mesure que le film progresse, on découvre l’histoire
de ce jeune chauffeur dont la musique est l’élément central. Et dès qu’il
s’agit de musique, Baby chantonne et tape les mains sur le volant. &amp;nbsp;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;moze-justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000&quot;&gt;Le principal
thème de ce film, vous l’aurez compris, c’est bien évidemment la musique
puisque Baby, addict à la musique, enregistre des phrases de personnes pour les
enregistrer sur des cassettes-audio et en faire ensuite des mixages, des
compositions musicales. C’est assez drôle de voir jusqu’où son inspiration peut
aller&amp;nbsp;! La bande-originale du film est très intéressante, personnellement
en tant que spectateur, j’ai dansé sur ces chansons tellement elles sont
entraînantes. Quand je dis que la B-O est intéressante, c’est que les chansons
suivent l’histoire du film, de même qu’il y a des chansons citées dans les
dialogues mais elles ne sont pas diffusées&amp;nbsp;: un exemple avec la scène où
Debora (Lily James) et Baby (Ansel Elgort) parlent des chansons avec un titre
de prénom. Debora n’en trouve que deux tandis que Baby lui, est imbattable. La
musique évoque tantôt quelque chose de comique, avec un aspect joyeux et
romantique. La musique a aussi son côté dramatique mais je ne vais pas trop en
parler car je suis parfaitement capable de vous raconter la fin sans me rendre
compte.&lt;span style=&quot;font-size: 14px;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;moze-justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000&quot;&gt;Edgar Wright
aime aussi intégrer des références cinématographiques dans ses films, et en
tant que réalisateur ET scénariste, il ne s’en prive pas. Par exemple, on voit
à un moment donné dans le film, une pizzeria qui a pour nom ‘’Goodfellas’’…
Vous aurez repéré ici le clin d’œil au film de Martin Scorsese. Il y a aussi le
couple de braqueurs, formé par Buddy (Jon Hamm) et Darling (Elza Gonzalez) qui
est une allusion directe au couple de criminels Bonnie et Clyde. On retrouve
d’ailleurs cette part d’intimité, de rébellion et d’amour fou à lier qui appuie
cette référence. Le réalisateur utilise, à un certain moment du film, la
technique du ‘’théâtre dans le théâtre’’, aussi appelé «&amp;nbsp;mise en
abîme&amp;nbsp;»&amp;nbsp;: lorsque Baby regarde la télévision chez lui, en changeant
de chaîne, il tombe sur d’autres films comme &lt;i&gt;Fight Club&lt;/i&gt; de David Fincher par exemple et donc nous même nous
regardons, dans le film, Baby regarder des films. Il y a aussi, si on peut
dire, une influence provenant de &lt;i&gt;Pulp
Fiction&lt;/i&gt; de Quentin Tarantino&amp;nbsp;: Baby fréquente un coffee shop et
rencontre sa future petite-amie. Plus tard dans le film, il y a une fusillade
dans ce coffee shop et… Je ne vous en dis pas plus&amp;nbsp;! &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;moze-justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000&quot;&gt;Pour conclure
cette partie de l’analyse, Edgar Wright aime bien jouer avec des références et
des clins d’œil qu’on peut remarquer dans sa trilogie avec &lt;i&gt;Shaun of the Dead&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Hot Fuzz&lt;/i&gt;
et &lt;i&gt;The World’s End&lt;/i&gt;.&lt;span style=&quot;font-size: 14px;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;moze-justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000&quot;&gt;A propos de
l’esthétisme des plans de caméra, je n’ai pas grand-chose à dire. Les scènes
des courses-poursuites sont bien faites, vives et rapides mais le spectateur
peut être plus concentré sur la musique que l’action elle-même. De plus le jeu
des acteurs et actrices est drôle, charmant, émouvant et cela ne laisse
certainement pas indifférent le spectateur.&amp;nbsp;
&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;moze-justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000&quot;&gt;&lt;span class=&quot;&quot;&gt;J’en arrive à la note que je donnerai pour ce film&amp;nbsp;: &lt;span class=&quot;moze-important&quot;&gt;5
sur 5&lt;/span&gt;.&amp;nbsp;C’est une histoire romantique, musicale, instrumentale, vive, violente,
criminelle, dramatique, joyeuse… Bref, &lt;/span&gt;&lt;i style=&quot;&quot;&gt;Baby
Driver&lt;/i&gt;&lt;span class=&quot;&quot;&gt; concentre absolument tous les genres que l’on peut trouver dans un
film, considéré ici comme un chef d’œuvre. Etant moi-même un grand fan de
musique, j’ai beaucoup aimé le fait qu’un réalisateur mette en lien l’histoire
du film et la bande-originale.&amp;nbsp;Ce n’est pas un film surfait, loin de là&amp;nbsp;:
le spectateur rit, est compatissant avec le personnage de Baby, haït ceux qui le
maltraite et sa façon de travailler lors des braquages. Le spectateur est aussi
actif pendant les scènes d’action, fasciné pendant les scènes entre Baby et
Debora.&amp;nbsp;Pour faire clair, le spectateur entre complètement dans ce film et son
visionnage ne laisse personne indifférent&amp;nbsp;! Pour vous donner envie d’aller
regarder ce film, puisque je le considère comme un très bon long-métrage&amp;nbsp;:
l’histoire est intrigante et malgré tout à un tas de péripéties, elle finit
bien&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;moze-justify&quot;&gt;&lt;span class=&quot;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000&quot;&gt;Que je vous
donne envie (ou non) de regarder&amp;nbsp;les longs-métrages que je critique, le
meilleur moyen de vous faire propre avis, c’est encore d’aller voir par
vous-même&amp;nbsp;!&amp;nbsp;Revenez ensuite ici, qu’on discute dans les commentaires, si
vous le souhaitez&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;moze-justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;moze-justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;div class=&quot;moze-justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000&quot;&gt;&lt;span class=&quot;moze-large&quot;&gt;Je vous souhaite un bon visionnage, à bientôt et vive
le cinéma&amp;nbsp;!&amp;nbsp;😉&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;</description>
            </item>
                    <item>
                <title>J&#039;ai maté pour vous le film : mother! ~ Monsieur S</title>
                <link>http://le-cadavre-exquis.mozello.com/pop--corn/cinema-et-serie/cine-club/params/post/2624501/</link>
                <pubDate>Wed, 17 Feb 2021 20:21:00 +0000</pubDate>
                <description>&lt;p class=&quot;moze-justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000&quot;&gt;Pour une première publication,
voici un film qui a attiré l&#039;attention de certains, notamment au festival de la
Mostra de Venise, puis à sa sortie dans les salles en 2017 : &lt;i style=&quot;&quot;&gt;m&lt;/i&gt;&lt;i&gt;other!&lt;/i&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;moze-justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000&quot;&gt;Un long-métrage de deux heures,
réalisé par Darren Aronofsky (&lt;i&gt;Requiem for
a Dream&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Black Swan&lt;/i&gt;), avec une
distribution d&#039;acteurs et d&#039;actrices assez intéressante : Jennifer Lawrence,
Javier Bardem, Ed Harris, Michelle Pfeiffer ou encore les frères Gleeson. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;moze-justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000&quot;&gt;Si je devais résumer en une
phrase l&#039;histoire de ce film : il s&#039;agit d&#039;un couple marié, vivant
tranquillement dans une grande maison au milieu des bois, jusqu&#039;au jour où un
autre couple débarque, amenant avec eux un flots d’événements tragiques.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;moze-justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000&quot;&gt;Nous avons à faire à une sorte de
thriller psychologique avec des éléments surréalistes (comme dans Black Swan),
où le réalisateur met en scène une forme morale et physique très violente. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;moze-justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000&quot;&gt;Bizarrement, je ne suis pas si
étonné que Darren Aronofsky ait pu réaliser un long-métrage comme celui-là.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;moze-justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000&quot;&gt;Je ne vous cache pas que j&#039;ai eu
du mal à m&#039;accrocher, car c&#039;est le genre de film où tout commence calmement,
avec des petites actions proches de la vie quotidienne d&#039;une personne normale.
C&#039;est un peu comme dans les films de Michael Haneke, c&#039;est-à-dire, l&#039;intrigue
devient intéressante après la première demi-heure du film. Bref&amp;nbsp;: c&#039;est
long. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;moze-justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000&quot;&gt;Remarque : l&#039;esthétique visuelle
de Michael Haneke est mieux faite que celle de Darren Anorofsky. Car oui, s&#039;il
n&#039;y avait pas cette distribution à l&#039;affiche, le film serait mauvais dans tous
les sens.&amp;nbsp; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;moze-justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000&quot;&gt;&lt;a href=&quot;https://www.nit.pt/cultura/cinema/cinema-jennifer-lawrence-mae&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;https://site-1292726.mozfiles.com/files/1292726/Mother_.jpg&quot; class=&quot;moze-img-center&quot; alt=&quot;&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;moze-justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000&quot;&gt;Beaucoup de personnes ont dit, à
l&#039;époque, qu&#039;il s&#039;agissait d&#039;un remake de &lt;i&gt;Rosemary&#039;s
Baby&lt;/i&gt; de Roman Polanski : il peut y avoir une influence certes, mais ce
n&#039;est pas un remake, loin de là ! Les scénarios sont complètement différents
l&#039;un de l&#039;autre. Ce n&#039;est pas parce que dans deux films la protagoniste est
enceinte que c&#039;est un remake. Le remake, pour vous donner un exemple concret,
c’est le &lt;i&gt;Scarface&lt;/i&gt; de Brian De Palma en
remake du &lt;i&gt;Scarface&lt;/i&gt; d&#039;Howard Hawks,
sorti en 1932. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;moze-justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000&quot;&gt;J&#039;en arrive à la note que je donnerai
au dernier film (en date) de Darren Aronofsky&amp;nbsp;: &lt;span class=&quot;moze-important&quot;&gt;3 sur 5&lt;/span&gt;. Malgré l&#039;ambiance
lente, le très peu de musique présent, sans parler de certains bruitages
devenant vite désagréables pour les oreilles, il y a quand même un très bon jeu
des acteurs et des actrices, évoluant dans un monde malsain, violent et
égoïste.&amp;nbsp; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;moze-justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000&quot;&gt;Je ne vous donne peut-être pas
envie de regarder ce film mais le meilleur moyen de se faire son propre avis,
c&#039;est d&#039;aller voir par soi-même. Si vous avez des avis à donner, partagez-les
en commentaire et on pourra en discuter si vous le souhaitez.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;span style=&quot;color: #000000&quot;&gt;

Je vous souhaite un bon visionnage, à bientôt et vive
le cinéma ! 😉&lt;/span&gt;</description>
            </item>
            </channel>
</rss>